Moresave Robe Cocktail Uni Femme Rose Vue Rabais Vraiment Ordre Vue Pas Cher Populaire

B01NCWTWIY

Moresave - Robe - Cocktail - Uni - Femme Rose

Moresave - Robe - Cocktail - Uni - Femme Rose
  • Taille ajustée
Moresave - Robe - Cocktail - Uni - Femme Rose

Une offre qui se développe

56 % des consommateurs végétarien ou végétalien estiment qu’il est difficile de se nourrir végétarien ou végétalien, relève le sondage OpinionWay pour Terra Eco, en particulier dans la restauration. L’offre s’étoffe toutefois. Citons quelques exemples.

ETOSELL Femmes Dete Boho Taille Haute Plissee Jupe Vert
propose des produits « simili-carnés ». Ils sont préparés avec une pâte à base de soja et froment, surgelée à - 30° C. Un service de livraison dans toute la France est prévu d’ici un an.

Le burger se conjugue également au végétarisme ou au végétalisme. A titre d’exemple, Big Fernard propose le Lucien, un hamburger végétarien , et Hankburger propose des burgers vegan.

La chaîne de restauration Pita Pit se présente comme un service de restauration rapide, avec une offre végétarienne et végétalienne. Le principe de de concept, arrivé en France en 2013 : le consommateur compose lui-même son sandwich à base de pain pita.

Du côté des produits boulangers, Le bon goût du naturel propose des pains et viennoiseries 100 % végétales et bio. Beurre, lait, œuf, et produits animaux sont absents de ses produits.

Enfin, citons l’exemple d’Amazon qui vient de lancer une boutique épicerie . Cette boutique en ligne « propose un choix vaste de produits de grandes marques, de PME et de petits producteurs locaux, du plus générique au plus spécifique : les végétariens, intolérants au gluten, sportifs mais aussi les adeptes du bio y trouveront leur bonheur », précise Amazon dans son communiqué de presse .

Vers une oasis urbaine

Reste à savoir qui doit apporter cette nature au coeur de l'habitat ? Est-ce seulement, comme aujourd'hui, aux grandes enseignes de jardinage tels Truffaut et Leroy-Merlin, de répondre à cette forte demande sociale ? Ou n'est-ce pas, comme le souligne François Bellanger, « aussi et surtout, aux architectes et aux promoteurs de construire une “pièce- jardin” dans chaque type habitat ? ». Pour lui, ce n'est pas un hasard si, actuellement en France, les urbanistes ayant en charge les grosses opérations urbaines comme les terrains de Renault Boulogne ou la presqu'île de Lyon, ont mis la nature au cœur de leur projet. On parle même de “Ville-parc” pour le nouveau quartier de Boulogne Billancourt. Ce n'est pas un hasard non plus, si des projets intè-grent de plus en plus le végétal en amont des réflexions. Les murs végétaux ne relèvent plus de l'utopie (voir MM n° 71) mais d'une réalité. Et si, techniquement, leur maîtrise est loin d'être atteinte, les briques végétales existent. Elles sont pour l'instant réservées aux professionnels. Mais pour combien de temps ? Duncan Lewis, architecte écossais, fait partie de cette génération avec Edouard François, Jean Nouvel, qui ne conçoivent pas de créer des espaces de vie sans les végétaliser. Et pas uniquement pour faire joli. Mais pour mieux vivre. Dans ces projets, on peut voir des tourbières se greffer sur un bâtiment autour d'un grillage ou une toiture “agricole”, sorte de canopée, s'étendre au-dessus du lieu de vie lui-même situé au-dessus d'un verger d'orangers. Car le néo-végétarisme, loin d'être un phénomène “rétro baba-cool”, questionne plus largement sur l'intégration du végétal dans le tissu urbain. Et sur ses incidences écologiques, éthiques et même énergétiques. Gaz de France a d'ailleurs choisi comme thème de son concours 2003/2004 “Les jeunes flammes”, ouvert aux étudiants, le mode d'intégration des espaces verts dans les univers urbains, privés et collectifs. Nom de code : “Urban oasis”. De quoi réfléchir sur ce phénomène végétal qui permet de relier tradition et modernité, technique et sensible et pourquoi pas de rêver un peu…

Actualité

Députés

A propos du Parlement

Plénière

Commissions

Délégations

À votre service

EP TV

A-Z